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d’arriver sur mon site et vous vous posez la question : que va t-il
divulguer ? >>> Lire la suite...
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Des révélations ? C’est certain !
Une bombe ? Aussi certain !
A lire absolument le nouveau livre de
Hugo Nhart et Jean Loup Izambert
Dans les années 1890/1900 un nouveau concept dans le monde bancaire
voit le jour: le Crédit Agricole. Basé sur un esprit de mutualité et
de solidarité, cette idée devait donner un sang neuf et vivifiant
au monde fermé de la finance, relevant le fardeau du monde paysan
en apportant un regard bienveillant aux desiderata des agriculteurs.
Mais aujourd’hui nous sommes loin, très loin, des promesses!
Il semblerait que la route qui devait être celle de la Coopération
et du mutualisme s’égare maintenant dans des méandres
nauséeux à tel point que nous avions l’ impression, non
pas d’oeuvrer à l’ intérieur du palais du roi Midas,
mais plutôt dans l’antre de la Gorgone.
Si d’emblée nous osons mettre en avant une telle constatation,
c’est qu’au fil de nos interviews et de notre enquête,
il fallut nous rendre à l’ évidence. Sans aucun scrupule
les dirigeants contemporains bafouèrent, et le font toujours, les
principes élémentaires pronés par les fondateurs.
Au lieu de se rapprocher des clients venus s’associer à une
banque différente, depuis une vingtaine d’années certains
responsables n’eurent qu’une idée : devenir la première
banque du pays, tout en ambitionnant d’être numéro un
dans le monde.
Et, si, pour y arriver il s’avère nécessaire de passer
outre la loi, de briser des vies, des familles ou des sociétés,
qu’à cela ne tienne ! Durant près d’un siècle
ils profitèrent de l’ignorance juridique des membres des coopératives,
transformant la loi en leur loi.
Au
fil des années, par d’habiles subterfuges, ils rendirent opaques
nombre d’opérations. Cet aspect mégalomaniaque a amené quelques
responsables à profiter des avantages acquis par leurs positions. Grâce à la
puissance générée par l’ argent, ils se sont même
permis de blouser certains juges, des hommes, comme on le verra au cours de
notre enquête, pas vraiment au fait des principes et lois bancaires,
de la Coopération. En souhaitant qu’il ne s’agisse que
de lacunes juridiques...
Appliquant le principe élémentaire qui veut que plus un mensonge
est gros, plus il peut paraître crédible, cet organisme bancaire
a joué à l’apprenti sorcier. Restant dans un processus hermétique,
il a fait en sorte que les sociétaires oublient qu’ils sont propriétaires
de l’argent mis dans cette banque et que, confiant la gestion de leurs
biens à ces coopératives, les administrateurs de celles-ci
se doivent de leur rendre des comptes.
Durant plusieurs mois nous avons été confrontés à des
aberrations, à tel point que, devant l’énormité des
faits, il nous est parfois arrivé de douter de notre propre raison. Vous
découvrirez le monde paysan, dans son sens le plus noble, aux prises avec
des dirigeants pour qui l’appât du gain prime sur toute autre considération
!
Ce sont ces découvertes que nous dénonçons tout au long
de cet ouvrage. Au fil des pages, nous allons dire tout haut ce que les dirigeants
nationaux du Crédit Agricole cherchent parfois, grâce à des
moyens juridiques faramineux et des pratiques très discutables, à cacher.
Vous saurez comment cet organisme s’englue, à dessein, dans des
actes pour beaucoup frauduleux. Nous allons écrire ce que plus personne
ne semble entendre et, si malgré tous nos efforts, vous avez l’ impression
que les incursions dans le domaine juridique vous semblent austères, elles
sont nécessaires afin de détailler, autant que faire se peut,
les labyrinthes de la finance, de la loi et de ses chausse-trappes.
Ces passages, parfois arides nous le concevons, sont nécessaires à plusieurs
niveaux. Ne faut-il pas étayer nos découvertes de façon
irréprochable afin que la validité de notre démonstration
ne puisse, à aucun moment, être mise à mal ? Fort de ce fait,
nous sommes donc obligés de faire référence à la
Bible de la loi, c’est-à-dire à la loi de la Coopération,
au Journal Officiel, aux Codes et aux statuts du Crédit Agricole….
Toutes
ces précisions, bien qu’elles paraissent de trop pour certains
et indigestes pour d’autres, se révéleront forts utiles
aux nombreux sociétaires qui, aujourd’hui, ont maille à partir
avec le Crédit agricole. Ce combat inégal de la loi face au pouvoir
et à l’ argent dure depuis trop longtemps. Par notre enquête,
si nous pouvons apporter une aide à ces personnes, alors nous aurons
atteint notre but.
Durant ces nombreux mois passés à fouiller, traquer la moindre
information, nous ne nous sommes jamais senti les esclaves de la découverte
et, plus nous avançions dans notre enquête, plus nous voulions rester
uniquement les vassaux de la vérité.
Ceci pour mettre en évidence que, pas un seul instant, nous n’avons été mené par
un esprit de vengeance envers un monde dont les sommes énormes font rêver.
Nous n’avons pas non plus la prétention d’être le bras
séculier de la justice. Il existe, pour cela, des hommes dont c’est
le métier.
Nous refusons simplement que certains s’arrogent le droit de
tordre le cou aux principes fondateurs et qu’ils puissent continuer, sans
vergogne, de contourner les lois, flouant ainsi plus de cinq millions et demi
de sociétaires.
Notre seul et unique but a été de porter sur la place publique
le fruit de notre travail.
Mais, commençons par le début et poussons ensemble les portes de
l’une des deux mille six cent vingt-neuf caisses locales…
Qu’il soit bien entendu que, quoi que vous fassiez messieurs les banquiers,
vous ne nous ferez pas taire !
Et force restera à la vérité et
surtout à la Loi !